[SOUVENIRS] En 2012, j’ai joué à I am Alive (PC, PS3, Xbox 360)

Il y a des jeux qui ont une histoire, parfois belle, parfois moins (oui, oui, nous parlerons de Duke Nukem Forever bientôt). Avant The Last of Us (Naughty Dog – 2013) ou Tom Clancy’s The Division (Ubisoft – 2016) il y eut I am Alive. Ce titre, dès la parution des premiers trailers fit rêver beaucoup de joueurs, que ce soit par sa réalisation ou par l’ambiance qui s’en dégageait. Toutefois, la prétention du jeu fut revue à la baisse y compris dans la communication. Le projet initié en 2006 par les équipes de DarkWorks avançant probablement trop lentement fut transféré à Ubisoft Shanghai qui finalement « reprit tout à zéro », selon les dires d’Yves Guillemot. In fine, étayant également cette baisse d’ambition, le jeu connut une sortie assez discrète et uniquement en format dématérialisé en 2012.

Placé dans un univers post-apocalyptique issu d’une catastrophe (naturelle ou non d’ailleurs) vous incarniez Adam, un survivant en quête de retrouver femme et enfant. Annoncé en pleine vague des survival horror (qui perdure toujours) I am Alive ne mettait l’accent que sur le survival sans zombies ou autres créatures émettant des « bleuargs » sonores. Votre existence reposait sur votre faculté à trouver des ressources vitales et échapper aux hordes de survivants mal intentionnées qui traînent dans ce qui reste de la ville. Pour ce faire, vous deviez visiter tous les recoins possibles de la cité : dans les égouts, dans les immeubles ou sur les toits. Vous deviez donc passer beaucoup de temps à escalader (une jauge d’effort pas très sympa compliquait la chose) tout en restant en permanence sur vos gardes. En outre, face aux survivants croisés, vous aviez généralement le choix de l’issue : passer votre chemin, menacer, ruser ou combattre frontalement. Plutôt joli et maniable (manette recommandée pour la version PC), le jeu n’était pas un open-world, mais laissait suffisamment d’espace pour avoir néanmoins la sensation d’explorer les lieux.

Pourquoi reparler d’I am Alive aujourd’hui ? D’abord parce que le jeu était très sympa à jouer et que si vous en avez l’occasion allez-y. En second lieu, nous savons bien que les développements des éditeurs sont toujours plus ou moins rentabilisés sur d’autres titres, à ce titre nous retrouvons d’ailleurs des traits communs entre Assassin’s Creed, Watch_Dogs et The Division. Et justement, peut-être d’autres joueurs du titre ont-ils eu la même sensation, mais dès les premiers moments de The Division nous avons une petite sensation de déjà-vu. Loin de nous l’idée de dire qu’il s’agit de la même chose ou qu’il s’agissait d’un « brouillon », mais l’ambiance, les rencontres et par certains aspects, même le look du héros nous y a fait penser … preuve que ce « petit » titre nous aura marqué 😉

Pour ceux que cela intéresse, voici la première demi-heure du jeu enregistrée par nos soins (échecs inclus).

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