[ON TIME PLAY] Call Of Duty WWII

Ca y est, en 6h00 environ « c’est plié » pour Call Of Duty WWII mais ça fait du bien !. Pour les Older Players que nous sommes, fatigués des voltiges inutiles à grands coups d’exosquelettes ou de jetpacks dans les derniers opus (pas franchement mauvais pour autant), retrouver un environnement plus réaliste fait plaisir. Dès son annonce, nombre de souvenirs nostalgiques des premiers CoD ou MoH avaient refait surface. Nous avions d’ailleurs eu la même joie lors de l’annonce de Battlefield 1 l’année dernière … mais pour un résultat hélas bien en deçà de nos espérances.

Le jeu

Attention toutefois, non ce n’est pas le FPS du siècle comme j’ai pu le lire ci et là, mais la campagne est solide. Le scénario mêle habilement la chronologie d’événements militaires réels pendant et après l’opération Overlord (libération de Paris, bataille des Ardennes, etc.), fraternité virile, chaîne de commandement tendue et mise en scène prenante. Petite mention spéciale aux développeurs qui, à la différence de DICE (BF1) se sont souvenus qu’il n’y avait pas QUE les américains embarqués dans ce conflit, même si cela ne représente que 1% du titre c’est déjà ça.

Les mécaniques de jeu elles aussi font un peu marche arrière car reviennent la barre de vie et donc les trousses de soins. Assez novateur, le système pour se procurer lesdits medikits, tout comme les grenades, munitions ou autres consommables est aussi immersif puisqu’il faut faire appel aux différents membres de votre escouade. Pour le reste, c’est assez classique, même si j’avoue avoir trouvé la visée un peu plus difficile que dans les autres CoD. Enfin, le multi vient marcher sur les plates-bandes de Battlefield (mode War) et les zombies (avec Ving Rhames svp) sont évidemment de la partie dans une campagne scénarisée nommé « The Final Reich » permettant à 4 joueurs de « charkler » joyeusement en coopération … tout un programme 😉

Oui la Shoah est évoquée mais …

Comme nous pouvions le constater dans la communication d’Activision, la déportation est effectivement abordée. Toutefois, à la différence des articles que j’ai pu lire, Sledgehammer évoque plus ou moins la Shoah (scène du train de la bande-annonce et quelque dialogues) mais ne l’illustre pas par une mission ou autre. Oui l’aventure vous entraînera à un moment dans un camp Nazi, mais il ne s’agit pas d’un « camp d’extermination » en tant que tel mais d’un camp de prisonniers de guerre tristement célèbre : Berga. Un petit rappel à ceux qui répandent leurs avis sans être allé au bout du titre ou sans vérifier la justesse historique des termes et événements … à bons entendeurs.

Laisser un commentaire