Il y quelques temps que je n’avais rien publié mais l’occasion était trop belle. En effet, en premier lieu j’ai vu le désastreux Terminator Dark Fate sur lequel je ne m’épancherais pas beaucoup tant il rejoint Terminator : Genesys dans les tréfonds de la nullité cinématographique … bousillant au passage le mythe des cyborgs aux yeux rouges. Puis, dans la foulée j’ai terminé Terminator : Resistance sur Xbox One. J’avoue qu’au prime abord je n’étais pas très emballé par le titre, un jeu de Reef Entertainment, qui étaient à l’origine du calamiteux Rambo : the video game … donc sur le papier ce n’était pas très sexy. Quelques vidéos de gameplay plus tard, je me suis quand même résolu à tenter l’aventure … et grand bien m’en a pris.

Techniquement pas aussi moche qu’on veut bien le dire !

Alors oui d’aucuns diront que le jeu n’est pas très beau et c’est vrai, il n’est pas forcément au niveau de ce qui se fait de mieux sur les consoles actuelles, néanmoins certains environnements sont très réussis. J’avais aussi lu ci et là que les combats manquent de pêche, pour le coup cela ne m’a pas sauté aux yeux, certes n’est pas Destiny ou CoD qui veut en termes de sensations mais c’est très correct. En revanche s’il y a bien deux points sur lesquels le jeu est une vraie bonne surprise : l’ambiance et l’arc narratif choisi.

Enfin un Terminator co-hé-rent !

Concernant l’univers, clairement les gars de Reef ont travaillé et ont parfaitement respecté l’univers post-apocalyptique de la saga et des ravages de Skynet sur la planète. Les décors sont déprimants, sombres, lugubres et vous invitent à rester le doigt sur l’activation des lunettes de détection pour éviter de tomber nez à nez avec un groupe de T-800 … fatals (du moins au début du jeu). L’histoire n’est pas forcément bourrée de surprises mais à la différence des films (et là je fais le lien) … ELLE TIENT LA ROUTE !. Je n’en dirai pas plus pour ne pas vous « spoiler », mais sachez qu’elle s’inscrit pleinement dans la saga et colle exactement aux vrais films Terminator, soit le I et le II.

Un vraie bonne surprise à ne pas manquer.

Il est aussi à noter que le titre propose environ une dizaine d’heures d’aventure en comptant toutes les quêtes annexes et pour vraiment tout faire (je l’ai platiné, bon il n’y a que 25 succès en même temps) ce qui pour un FPS actuel est très bien, la moyenne étant plus tôt aux alentours de 5/6 heures. Enfin, critiqué  par quelques-uns mais apprécié par moi : les tentatives du jeu. En effet, Terminator : Resistance essaie beaucoup de choses en même temps : collecte d’XP, gestion des points de compétences, modding des armes, choix qui ont une influence sur le déroulement de l’histoire (limité quand même), etc.. Certes il ne réussit pas tout, mais pour un titre de ce calibre, franchement le résultat est atteint. Vous l’aurez compris, d’un côté la saga cinématographique Terminator finit de disparaître dans les lymbes des nanars … et de l’autre un jeu surgit en restant cohérent avec le canon initié en 1984. En gros en 2019 (et même en 2020 donc), s’il n’y avait qu’un Terminator à voir c’est bien celui de Reef 😉

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