[HUMEUR] Space Hulk Deathwing : ma quête nostalgique

Peut-être est-ce une nostalgie inconsciente qui m’a guidé mais depuis l’annonce en 2015 de Space Hulk Deathwing j’étais plutôt motivé par mettre la main dessus. Sans être fan ou grand connaisseur de l’univers de Warhammer 40K, les souvenirs en pagaille de l’adaptation du jeu de plateau Space Hulk de 1993 me poussaient à le chercher et ce ne fut pas une mince affaire.

En effet, le jeu paru initialement fin 2016 ne rencontra manifestement pas son public et était inexistant dans les linéaires des magasins. Finalement c’est avec l’annonce de Streumon/Focus de la sortie prochaine d’une version « Enhanced Edition » que j’ai cru pouvoir le trouver facilement … que nenni !. D’abord cette nouvelle édition devait paraître sur PC, PS4 et Xbox One un jour en 2018. Je me réjouissais donc déjà de pouvoir jouer en coopération avec mon vieil ami sur la console de Microsoft et sur le modèle X de surcroît. Regardant régulièrement les dates de sortie, d’un coup comme ça nous sommes passés de « coming soon » à « disponible » le 22 mai dernier, le tout avec une surprise supplémentaire : le jeu n’est finalement pas disponible sur Xbox One, ah bon. Mais la recherche n’en était pas moins compliquée, ce n’est que par hasard dans un rayon occasion que je fini par enfin le trouver sur PS4.

Ma quête enfin bouclée, je me suis donc mis en route vers le Space Hulk. Dès le départ j’avoue que deux choses m’ont surpris : les temps de chargement vraiment longs et c’est moins beau que ce que j’attendais d’une version « enhanced » (PS4 Pro en l’occurrence) même si certains environnements sont très jolis. Mais bon, depuis le temps que je le cherchais je n’allais pas m’arrêter à ça … et j’ai bien fait. D’abord, arpenter à nouveau les coursives sombres et glauques du vaisseau abandonné m’a ramené plus de 25 ans en arrière en quelques secondes. Car oui, l’ambiance est bien là, le Space Hulk est un vrai dédale dans lequel vous vous perdez quasiment à coup sûr tout en tendant l’oreille vers les « bleuargs » bien sales des essaims de Tyranides prêts à surgir de n’importe où. Vous (et vos acolytes : 2 IA ou 3 autres joueurs), un Space Marine malgré votre arsenal serez régulièrement submergé par des hordes de Xenos bien agressifs. D’ailleurs, ce Deathwing a opté pour l’approche FPS pur et non plus tour par tour comme son ancêtre, c’est donc bourrin à souhait mais c’est un réel plaisir de « défourailler » à grand coup de mitrailleuse tout ce qui bouge autour de (ou sur) vous.

Le jeu propose une campagne solo plutôt complète (9 chapitres), des missions spéciales additionnelles et un mode multijoueurs, bref de quoi s’amuser pendant un bon moment surtout si vous êtes en quête des artefacts dissimulés partout dans le vaisseau ou si vous chercher à faire les meilleurs scores et donc jouer et rejouer les missions. Problème, pour les amateurs de « coop », notez que vous trouvez régulièrement des serveurs, mais ils sont très peu nombreux (sur PS4 du moins) ce qui est probablement lié à la faible audience rencontrée par le titre hélas. In fine, de mon point de vue, au regard du prix du jeu, de son fun et des souvenirs qu’il rappellera aux Older Players, ce serait dommage de passer à côté … donc venez me rejoindre, je me sentirai moins seul dans ces couloirs lugubres 😉

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