[HUMEUR] Metro Redux, le jeu qui m’aura fait mentir sur les « resmastered »

Le père Noël fut généreux en cette fin d’année 2016 en m’apportant un titre sur lequel j’entendais me pencher depuis un long moment : Metro 2033. Initialement paru en 2010 sur PC, PS3 et Xbox 360 ce jeu est une adaptation de la saga littéraire éponyme de Dmitri Glukhovski. Lors de sa sortie le titre avait connu un réel succès et j’avais pu mettre la main dessus, sans hélas avoir pu m’y consacrer réellement.

Ruines, monstres, factions plus stress du masque à gaz.

En quelques mots, le titre vous place dans la peau du jeune Artyom. Ayant environ 20 ans, le jeune homme, bien que né dans la capitale Russe n’a toujours connu que les tunnels sombres de son métro. En effet, Moscou n’est plus qu’un amas de ruines toxiques où errent des hordes de monstres mutants terrestres ou volants en quête de chair humaine. Les rares humains ayant survécu à l’apocalypse nucléaire, hantent (et le mot est faible) les tunnels du métro. Chaque station est devenue une mini-ville et presque aussi une mini nation. Pourquoi nation ? Parce que la vie en communauté fermée à fini par en faire de vraies factions à part entière … « les Rouges » ou « le Reich » pour ne citer qu’eux. Au milieu de tout cela, nombres d’énigmes sur le pourquoi et sur les hallucinations surnaturelles d’Artyom viennent s’ajouter à un univers déjà très riche.

En règle générale, je reste très prudent sur les versions dites « remastered » ou « définitive édition » qui souvent n’apportent (en dehors des DLC parfois) pas plus qu’un effet cosmétique rachitique. L’édition Metro Redux parue en 2014 sur PC, PS4 et Xbox One m’a fait clairement mentir. Pour une fois, la différence avec la version originale est criante et c’est tout simplement … SU-PER-BE (notamment les scènes en extérieur).

Folle gaïté dans les tunnels du métro.

Bien sûr, le titre n’ira pas rivaliser avec les ténors visuels spécifiquement développés pour la next-gen comme The Order 1886 (2015 / Ready at Dawn) ou le futur Horizon Zero Dawn (2017 / Guerrilla), mais il n’a rien à envier à l’essentiel des titres actuels. Indépendamment de son design, Metro Redux tranche avec nombre de FPS par son ambiance et sa narration (œuvre support oblige) sans fautes. Le jeu surprend, interroge et emporte littéralement le joueur dans une vraie aventure … sombre, glauque et brutale. Tout cela pour dire, que si comme moi vous êtes passé à côté de Metro 2033 en 2010, 2013 ou 2014, ne le manquez pas. A noter aussi, que Metro Redux en plus du jeu Metro 2033 inclut également sa suite nommée Metro Last Light … tout un programme 😉

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