[DELAY PLAY] Call of Duty : Infinite Warfare

D’aucuns peut dire que Call of Duty est probablement l’une des sagas du jeu vidéo les plus prolifiques. En effet, avec pas moins de 21 titres (principaux et spin-off) depuis 2003 la série de FPS est passée par à peu près toutes les époques sans jamais oublier l’essentiel : fournir au joueur un arsenal bien fourni et surtout beaucoup, mais alors beaucoup de monde à dézinguer. Avec un rythme annualisé, tournant entre les différents studios en charge de la série : Infinity Ward (les vrais, les purs), Treyarch (5 opus) et Sledgehammer (2 opus seulement), Call of Duty est un standard et se hisse souvent dans le top des ventes de l’année avec plus de 20 millions d’exemplaires écoulés en moyenne par opus depuis 2009.

C’est joli et c’est « bourrin » … oui !

En règle générale, je fais TOUS les Call of Duty mais souvent avec quelques mois de retard, me laissant ainsi tout loisir de voir son accueil et ses évolutions. Spectateur donc, j’ai chaque année l’occasion de lire ou voir les sempiternels débats sur « l’opus de trop », « CoD s’essoufle ? » ou « Est-ce la fin d’un règne ? ». Ceci sans compter sur les anti et pro qui s’affrontent ou les éventuelles polémiques issues du titre (remember CoD : Modern Warfare 2 et la mission de l’aéroport). Paru le 4 novembre dernier, CoD : Infinite Warfare n’a bien entendu pas échappé à la règle, mais ce qui a particulièrement retenu mon attention cette fois est la manière dont le titre a été sacrifié au niveau prix. Entre les réductions de prix à la hache ou les offres de remboursement le jeu fut rapidement accessible sous la barre des 30 euros, voire beaucoup moins et ça j’avoue que sur cette saga c’est assez rare. Par conséquent, j’ai regardé de plus près les critiques pour vite constater que celles-ci étaient assez dures voire virulentes. WARNING, mode humeur ON : je ne suis pas du tout d’accord !!!

Mais ça détend … c’est l’objectif non ?

Anecdotique dans la saga, le scénario se limite souvent à : « y’a des gros méchants qui veulent faire plein de choses pas bien, tu as des armes et tu es gentil … tue-les tous ! ». Toutefois, même si Call of Duty n’est pas nativement fait pour vous « embarquer », de mon point de vue il me semble important d’avoir une trame qui tienne à peu près la route. Ne serait-ce que pour savoir le minimum syndical : qui, quand, où, quoi et éventuellement comment. Et surprise ! ayant terminé CoD : Black Ops III il y a quelques mois, j’avais vu que ses critiques étaient parfois excellentes … sans vraiment comprendre. Malgré une mise en scène et une réalisation technique impeccable CoD : BO III est débile, oui dé-bi-le car inutilement alambiqué pour aboutir à un final grotesque. Inversement, CoD : IW n’aura pas d’Oscar pour son écriture mais propose une histoire en tant que telle avec un début et une fin dans un univers plus ou moins crédible. Idem, sa réalisation est parfaite se permettant même quelques tentatives originales comme le choix de l’enchaînement des missions optionnelles ou secondaires et beaucoup de séquences de « pilotages » comme dans le CoD : Advance Warfare en 2014 (lui aussi bien meilleur que BO III). Alors, j’y vais de mon petit coup de gueule pour dénoncer l’injustice, et pour ceux qui cherchent un petite aventure solo (je ne parle pas ici du PVP ou des Zombies) d’une dizaine d’heure qui « fait le job« , franchement allez-y ! 😉

 

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